Salle 2
le 16 novembre 2012 à 10:45
On prend une surface orientable
, avec une métrique riemannienne
. On note
la forme symplectique induite en homologie par l'intersection algébrique des courbes. Ensuite on regarde la quantité
où le sup est pris sur toutes les courbes simples fermées
et
(
est la longueur). On se pose plusieurs questions sur ce
: \begin{itemize} \item peut-on l'estimer en fonction de quantités géométriques supposées connues comme la systole ou le volume ? \item Le sup est-il un max ? Quand La surface est un tore plat, ce n'est presque jamais le cas (au sens de la mesure de Lebesgue). Quand la surface est à courbure -1, je conjecture que c'est presque toujours le cas. \item Comment
se comporte-t-il quand la métrique varie dans l'espace des modules ? A-t-il des extrema ? Quel est son comportement à l'infini ? \end{itemize} Dans le cas des tores plats ce n'est pas très intéressant puisque
est constant (si on normalise par le volume). Par contre, dans le cas hyperbolique il tend vers l'infini quand on part à l'infini dans l'espace des modules en pinçant une courbe non-séparante ; quand on part à l'infini dans l'espace des modules en pinçant une courbe séparante, il reste borné. J'ignore s'il existe un minimum ; s'il en existe, il serait intéressant de caractériser les métriques qui le réalisent.